« nez berrichon | Page d'accueil | F.L.B. »

29.05.2007

quand le mediocre dit l'amour

Triangle noir dans un brouillard artificiel

Au dessus, deux yeux aux reflets d’or regardent

Maintenant ma langue effleurer cette rose

Aux replis amarantes d’où transpire du miel.

Râles, soupirs et cris étouffés répondent

Aux lentes oscillations dont ma langue est la cause.

 

Fantasmes et pulsions sont au rendez-vous. (L’)

Alchimie de deux corps qui ensembles palpitent

Irradie en mon corps la chaleur de son sein.

Sa peau blanche recèle, de ses cuisses à son cou,

Odeurs et fragrances comme autant de parfums

Nouveaux et envoûtants qui toujours habitent

Songes et rêves fais du souvenir de nous.

 

L’aube sur son corps dessine des reflets noirs.

 

Aussitôt le brouillard artificiel dissipé,

Meurt le rêve insensé de revivre cette nuit

Où, sur l’autel du désir, j’avais élevé

Unique et splendide, un corps, sans lequel l’ennui

Résonne lugubre et froid dans mes nuits esseulées.

Ecrire un commentaire