24.07.2007
Le camembert au lait cru n'est plus

Le camembert au lait cru n’est plus. S’en est terminé du fracassant monsieur sylvestre et son : « BEUHEUHAHAH LES FROMAGES QUI PUENT ». En effet, les géants de la fabrication ont décidé que le lait cru était (officiellement) trop dangereux pour la santé. Par conséquent, une écrasante majorité des camembert que vous consommez régulièrement sont maintenant pasteurisés ou thermisés…..bref, c’est tout sauf du camembert.
Nous au Front de Libération du Berry nous vous invitons à un geste simple : n’achetez plus les camemberts des grandes marques. Ne soyez plus des moutons de la consommation qui achètent un produit parce qu’ils l’ont vu à la télévision. Cela demande un tout petit effort la première fois : retourner la boite et lire les minuscules caractères sur l’étiquette pour repérer les imposteurs.
Vous verrez, les camemberts, les vrais, mais qui n’ont pas un emballage aussi bandant et dont vous n’avez jamais entendu parlé sont tout aussi bons que l’étaient les camembert de grandes marques d’avant !
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29.05.2007
F.L.B.

14:10 Publié dans gatronomie et politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berry, politique, flb, ump, ps, blabla de filles, pc
09.08.2006
Quand qu'c'est dans l'vent' c'est ben tout mélangé
Le Chanciaux : crêpe fondante aux pommes caramélisées
Ce dessert typique de ma région est bien pratique lorsque des amis passent à l'imprévu pour boire le thé. Un peu de farine, de lait, des oeufs et des pommes suffisent à réaliser cette délicieuse crêpe. J'utilise également de la liqueur de poire Monin et du miel de Sologne. Dans les fermes berrichonnes, le chanciaux était un plat économique que les ouvriers journaliers mangeaient en général le matin, après la soupe. Avec le temps, le chanciaux est devenu un "quatre heures" idéal.
Ingrédients pour 4 personnes (15 minutes de préparation)
60 g de farine - 125 ml de lait - 1 oeuf - 1 pincée de sel - 1 trait de liqueur de poire Monin ou de Calvados à défaut - 20 g de beurre - 2 pommes moyennes (de préférence Reine des Reinettes, pour sa saveur et sa tenue) - 2 cuillères à soupe de miel de Sologne.
Temps de préparation : 20 minutes
Niveau : facile, si ce n'est le "retournage" de la crêpe !
Coût : pas cher
1- Mélanger la farine, le lait, l'oeuf et le sel. 2- Couper les pommes en lamelles et faites les dorer dans une poêle avec le beurre. Lorsqu'elles sont dorées, versez un trait de liqueur de poire et faîtes flamber. 3- Ajouter la pâte à crêpe et faites cuire pendant 7 minutes environ à feu doux. De la pâte encore liquide reste encore visible, c'est normal. Mettez une assiette sur la poêle et retournez-la. Faites glisser le côté non-cuit de la crêpe sur la poêle et laissez cuire environ 3 minutes. 4- Disposez le chanciaux sur un plat à tarte et nappez de miel. La tradition recommande de mettre plutôt du sucre, le miel étant une denrée trop chère à l'époque. Mais personnellement je préfère le goût du miel des bruyères de Sologne que le sucre blanc ! Coupez le chanciaux comme une tarte et servez avec du thé.
10:25 Publié dans gatronomie et politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, actu, ps, pcf, verts, udf, gastronomie
07.08.2006
l'indigestion
Nous aut’ les Berrichons, nous avons à souffrir de la concurrence déloyale des pays pauv’s.
En effet, le pâté aux pommes de terre, qui a fait la réputation du Berry par sa finesse, risque de disparaître de la table de nos gourmets. L’Etat français, qui ne cesse de nous opprimer et qui tente, par tous les moyens, de parfaire son œuvre de sape culturelle, rêve de mettre à genoux les producteurs de patates berrichons.
C’est ainsi, que le gouvernement national soutient le principe du commerce équitable. Cette mesure n’a en fait qu’un seul et unique but : fragiliser le Berry et sa production régionale au profit de producteurs venus d’on ne sait où ! Reste, là encore, que le Berry n’est pas la seule région à être ainsi en souffrance : l’Occitanie est particulièrement ébranlée !
Et pourtant, quelles sont belles nos campagnes berrichonnes où s’ébattent nos troupeaux !
Alors, à l’instar des occitanistes, qui eux ont compris l’importance de défendre son territoire, ses productions et ses richesses, luttons pour des patates berrichonnes libres !!
16:20 Publié dans gatronomie et politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualite, ps, pcf, verts, ecologie, berry



