29.12.2007
science berrichonne
Merci à ce mystérieux internaute qui nous a fait parvenir ce document sur notre boite mail.
Nous remercions chaleureusement celui ou celle qui est à l'origine de ce document capital.
11:06 Publié dans science en berry | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wifi, science, berry, histoire berrichonne, actualité, ump, ps
18.11.2007
comprendre nos amis les gens d'armes
Merci à Monsieur Pierre desproges de nous avoir fait découvrir cette ordonnance sur l'exercice et les manoeuvres de l'infanterie datant de 1738 et encore en vigueur dans nos belles rues de france.
Amis manifestants, vous comprennez maintenant pourquoi ils nous sont supérieurs!
« La longueur du pas ordinaire est de 75 centimètres d'un talon à l'autre talon et la vitesse du pas sera de 76 pas par minute.
L'instructeur, voyant la recrue affermie dans la position, lui expliquera le principe et le mécanisme du pas, en se plaçant en face du soldat à sept pas de lui.
En meme temps qu'il expliquera le principe, l'instructeur executera lui-meme lentement le pas.
L'instructeur dira premièrement : "en avant" et deuxièmement : "marche".
Au premier commandement, "en avant", le soldat portera le poids du corps sur la jambe droite.
Au second commandement, "marche", le soldat portera vivement mais sans secousse, le pied gauche en avant, à 75 centimètres du pied droit, le jarret tendu, la pointe du pied un peu baissée, et légèrement tournée en dehors.
Il portera en meme temps le poids du corps en avant, et posera, sans frapper, le pied gauche à plat, exactement à la distance où il se trouve du pied droit, tout le poids du corps se portant sur le pied qui est dejà posé à terre.
Le soldat passera ensuite vivement, mais sans secousse, la jambe droite en avant, le pied passant près de la terre, et posera ce pied droit à la meme distance et de la meme manière qui vient d'etre expliquée pour le pied gauche.
Le soldat continuera ainsi de suite, un pied après l'autre, sans que les jambes se croisent."
23:00 Publié dans science en berry | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, greves, politique, police, gendarmes, sarkozy, manifestations
11.04.2007
sarkozy, determinisme, hérédité et zola
On enseigne que la compréhension complète d’un texte ne passe pas seulement par l’étude du contenu, mais aussi du para-texte : date, lieux, circonstances particulières, auteur. Exemple : quand les marins britanniques retenus en Iran disent qu’ils ont violés les frontières iraniennes, il ne faut pas oublier qu’ils sont prisonniers. La validité d’un propos ou d’un écrit est à passer au filtre d’une analyse rigoureuse du contexte.
Prenons par exemple cette phrase :
"J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a mille deux cents ou mille trois cents jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense."
Ceux d’entre vous qui connaissent Zola pourront y reconnaître l’idée qui, en filigrane, traverse son œuvre : « les Rougon-Macquart, histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire ».
Comment imaginer que Zola, qui est un homme bon et généreux (puisqu’un de ses personnages est pétomane et s’appelle Jésus) , puisse avoir derrière la tête une pensée eugéniste ? Car c’est un fait : Zola s’acharne à démontrer qu’il existe, certes, des déterminismes sociaux, mais que malheureusement, il en est aussi de génétiques.
La citation est en fait issue de la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Michel Onfray, publiée dans Philosophie Magazine de mars 2007. Une rencontre que Michel Onfray raconte en détail sur son blog.
Et on voit alors toute la classe politique qui s’émeut, d’ailleurs bien tièdement, et s’insurge. Certains, parmi les plus démocrates, vont même jusqu’à dire :
"Quelle monstruosité! Comment cautionner des théories qui ont servi de fondements idéologiques au fascisme, au nazisme (elle omet de dire : au stalinisme, maoïsme, polpotisme, castrisme….la mémoire, qui fonde l’Histoire est souvent hémiplégique...) C'est proprement inadmissible" (Marie-George Buffet).
Et voilà, dans la bouche de M. Sarkozy, ça sonne mal…c’est pas du Zola ! Il annonce par la suite qu’il veut en fait en débattre, qu’il n’est pas bouffi de certitude sur le sujet. Mais cet argument est absurde. Pourquoi en débattre ? Car, si il existe bel et bien un facteur génétique déterminant dans les maladies mentales, il est absurde et dangereux de vouloir en débattre pendant une période électorale. Nous sommes tous plus ou moins d’accord pour penser qu’il est envisageable que ce facteur biologique existe, mais dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons le prouver. Par conséquent, débattre de cela c’est aborder un sujet polémique, idéologique, basé sur des croyances, des a priori. L’individu, que nous sommes tous, est motivé, dirigé par son affect. Sa capacité de distanciation avec le monde des sens et des sentiments, des pulsions, des désirs lui permet de s’extraire d’une animalité violente. (là encore, ce serait une piste de discussion à approfondir mais bon, un sujet à la fois).
M. Sarkozy a fait une erreur. Mais la question qu’il faut se poser est la suivante : qu’auriez-vous pensez si c’était un autre candidat qui avait tenu ces propos ? sincèrement !
11:06 Publié dans science en berry | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : actualite, elections presidetielles, ump, ps, udf, verts, politique
16.08.2006
débeurdinouère versus science
L'agence Reuters a fait paraitre cette information:
Une pilule qui rend intelligent ?
BERLIN (Reuters) - Un scientifique allemand teste actuellement une "pilule contre la bêtise" qui obtient des résultats encourageants sur des souris et des drosophiles, rapporte le quotidien Bild. Hans-Hilger Ropers, directeur de l'Institut Max Planck de la génétique moléculaire à Berlin, aurait mis au point, explique le journal, une pilule efficace contre l'hyperactivité de certaines cellules nerveuses du cerveau, stimulant la mémoire du passé proche et augmentant la concentration. "Sur les souris et les drosophiles, cela évite de perdre la mémoire du passé proche", a déclaré Ropers au Bild. A 62 ans, le scientifique croit avoir mis au point la première pilule mondiale contre la stupidité. "
C'est proprement scandaleux!!! nos équipes ont en effet la preuve que cet éminent docteur a usé de sorcellerie berrichonne. Le débeurdinouère n’est un secret pour personne. En berrichon, un beurdin est une personne souffrant d’un léger retard mental…d’aucuns l’attribuent à la consanguinité inhérente au Berry, ce qui est totalement faux !
Bref, nous disposons d’un cliché représentant M. Ropers en train d’extraire un morceau de pierre du sanctuaire berrichon dédié à Saint Menoux.
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