06.05.2008

particularismes, identitarismes, nationalismes, sexismes

Le Front de Libération du Berry, toujours au fait de l'actualité du monde lance une pétition de soutien. Pour signifier votre accord avec les termes de notre projet politique, il vous suffit d'écrire un commentaire élogieux dans lequel vous glisserez cette phrase: "je suis citoyen du Berry".

 

 

 

Nous, signataires de la présente pétition, appelons de nos voeux à une ségrégation réfléchie:

 

 

 

S'il est couramment admis que "l'Homme avant sa rencontre du groupe n'est rien que des virtualités aussi légères qu'une transparente vapeur (et que) toute condensation suppose un milieu, c'est-à-dire le monde des Autres" (Lucien Malson, L'enfant sauvage), il n'en est pas moins vrai que défendre et cultiver les particularismes et les différences, et chercher à promouvoir l'autonomie et l'indépendance, est indispensable.

 

Forts de l'expérience japonaise des métros réservés aux femmes, et enrichis de l'exemple afghan où les coffres des voitures sont laissés à l'usage des femelles, nous, Berrichons de sang et/ou de coeur, exigeons du gouvernement qu'il mette en place des routes réservées aux seuls beurdins (cf. Article: débeurdinouère versus science).

 

 

 

Ne laissons pas aux seules femmes, religieux, homosexuels le droit d'afficher et de revendiquer leur identitarisme.

 

 

 

Les régionalismes aussi ont le droit d'exister!

 

 

 

Vive le Berry libre

29.05.2007

F.L.B.

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quand le mediocre dit l'amour

Triangle noir dans un brouillard artificiel

Au dessus, deux yeux aux reflets d’or regardent

Maintenant ma langue effleurer cette rose

Aux replis amarantes d’où transpire du miel.

Râles, soupirs et cris étouffés répondent

Aux lentes oscillations dont ma langue est la cause.

 

Fantasmes et pulsions sont au rendez-vous. (L’)

Alchimie de deux corps qui ensembles palpitent

Irradie en mon corps la chaleur de son sein.

Sa peau blanche recèle, de ses cuisses à son cou,

Odeurs et fragrances comme autant de parfums

Nouveaux et envoûtants qui toujours habitent

Songes et rêves fais du souvenir de nous.

 

L’aube sur son corps dessine des reflets noirs.

 

Aussitôt le brouillard artificiel dissipé,

Meurt le rêve insensé de revivre cette nuit

Où, sur l’autel du désir, j’avais élevé

Unique et splendide, un corps, sans lequel l’ennui

Résonne lugubre et froid dans mes nuits esseulées.

nez berrichon

Hier samedi, j’ai travaillé au tri dans une déchèterie. Comment vous décrire cet univers ?

L’odeur, voilà ce qui marque en premier, dés les premiers pas, la première inspiration. Il est 5h40 ce matin là, je viens de prendre mon petit déj’ et ai parcouru les 15 kilomètres qui me séparent de ****. A l’écart du village, sur un plateau, entouré de peupliers faméliques, une construction faite de tôle et d’acier. Elle se dessine en ombre sur un matin qui semble hésiter à se lever sur un tel spectacle. La lumière crue et fade que jettent mes phares sur ces lambeaux rend le tableau digne du Dracula de Stoker. A l’intérieur, un seul ouvrier est déjà là ; il sirote un café frais dont l’odeur échappe à mes narines, pourtant d’habitude sensibles à cet arôme légèrement amère qui s’échappe d’une cuisine le matin, dans un bruit de gargouillis et de glouglous. L’odeur, déjà cette odeur qui prend toute la place, qui s’impose, te colle à la peau, poisse, glisse, suinte, te pénètre, te viole. Mais bon, je suis bien décidé à passer outre et à travailler d’arrache-pied. Un homme se présente dans l’embrasure de la porte…le patron probablement, me dis-je. En effet, j’ai le nez creux, c’est bien lui. Je le suis dans son bureau pour remplir les papiers et pour qu’il me mette au courant des consignes de sécurité. Il est 6h55 quand je retourne dans ce que je sais maintenant être la salle de repos. L’équipe est au complet : cinq hommes de 19 à 50 ans. Le plus vieux semble être le chef, de fait c’est lui qui donne le signal du départ. Il pousse la porte qui donne à l’intérieur de l’usine. Et moi qui croyais avoir vécu mon dépucelage olfactif ! Avant l’odeur était prenante, présente partout, mais là !!!...elle ne se contente plus de s’insinuer, elle te frappe aussi, te fait mal, te bouscule, te soulève le cœur. Je me surprends à rêver alors d’un tas de fumier frais ou de sanitaires pas lavés. Ne plus respirer par le nez, laisser l’air rentrer par la bouche, sans forcer, sans élan, doucement. Bon ! C’est rien qu’un coup à prendre : au boulot ! J’observe autour de moi. Entre ces quatre murs, des tapis roulants reliant des blocs mécaniques de couleur jaune ou verte. Tout cela se croise et se mélange et rend un bruit assourdissant. Au sol, des capsules de cannettes, des morceaux de papier,  des masses informes que je me refuse à identifier. Plus loin, il y a eu une fuite de vérin, du compost a été répandu pour éponger…malgré l’heure, des mouches bourdonnent déjà au dessus (je découvrirai plus tard que ce tapis odoriférant est peuplé d’asticots). Me voici maintenant escaladant les marches d’un escalier qui m’amène dans une sorte de cabane suspendue, en tôle, au milieu de laquelle passe un de ces tapis. Une sirène, le tapis s’élance en sautillant, décollant de ses bords des scories marrons qui roulent jusqu’au sol, cinq mètres plus bas. Les ordures arrivent, il faut les trier. Enlève les bouteilles de plastique !...non pas celles-ci, celles-là ! Ensuite vient le tour des bouteilles en verre et en aluminium. Et là, je constate avec effroi que ce qu’il y a de plus sale ici, ce ne sont pas les murs ou les poubelles qui défilent devant moi, …une bouteille d’Absolut passe, presque pleine…..Avant de connaître le sort de ses semblables, il faudra d’abord qu’elle soit bue ! idem pour un fond de pastis quelques minutes plus tard. Tiens ! deux paquets de cigarettes à peine imbibés, quelle aubaine, 10 minutes au soleil et il n’y paraîtra plus ! Mon dieu, des morts vivants ! maman, je veux sortir !!! Enfin 9h00, la pause, le break vite un siège et un café. Eh non, je ne prendrai pas de café ce matin, puisque ces messieurs ont décidé de ne pas se laver les mains et de se servir du sucre comme cela, sans façon, après avoir rincé leur tasse entre le pouce et l’index. Ils ont aussi pris soin de nettoyer le goulot de l’unique bouteille d’eau d’un revers de main. Plutôt mourir de soif ! Retour au travail, retour dans le lit moite de l’odeur qui te déshabille et t’enlace ; quelle maîtresse insatiable ! Je ne sais plus si c’est moi qui me déplace devant le tapis ou l’inverse, je perds mes repaires, ma tête tourne. Mécanique, je saisis les cartons au milieu des ordures, j’entends une réflexion sur une serviette hygiénique qui passe, un rire gras en écho, puis plus rien que le bruit et l’odeur…A ma droite : « dis moi Céline les années ont passé pourquoi n’as-tu jamais songé à me sucer la pine » tiens un poète ! Fuir, fuir, sortir de là par tous les moyens ! Vite, ma table des matières…eh merde ! je suis nul en maths….promesse de s’y remettre dés demain !... un poème peut-être ?!...Baudelaire, oui, c’est bien Baudelaire….euh…. « Rappelez-vous, mon âme,  l’objet que nous vîmes ce beau matin d’été si doux ! au détour d’un sentier une charogne infâme sur.. »…, salaud de Baudelaire ! Et toujours cette gorge sèche,  mais surtout ne pas boire, surtout pas.

 

 Voilà enfin l’heure de rentrer. Je monte dans ma voiture et part, il est 15h00, le soleil brille, les peupliers sont toujours aussi noirs….mais je ne rentre pas seul, ma maîtresse m’accompagne et m’accompagnera jusque dans la douche, elle m’obligera à ma déshabiller. Moi je la forcerai à se frotter, s’astiquer avant de me laisser :

 

Elle : « J’aime beaucoup sa forme…humm…cette partie ronde qu’on a bien en main et sa couleur… »

 

Moi : « Maintenant tu écartes les lèvres…oui comme ça…tu ouvres la bouche Oh oui !!!tu la mets dans ta bouche, en douceur » 

 

Elle : « humm ça sent bon ! »

 

Moi : « Maintenant tu fais un mouvement de va et vient… doucement… humm ahoui !!! »

 

Elle : (dans un rire étouffé) « hummmmumm »

 

Moi : « Ne parle pas la bouche pleine ! Va et vient bien jusqu’au fond, oh la oui… de haut en bas maintenant….ouf… ne mords pas les poils ! Tu sens comme ça fait du bien… il faut faire ça matin et soir …oh oui oh oui… ça y est….. maintenant tu recraches, tu n’avales pas !

 

Elle : « ah ! je me sens beaucoup mieux ! »

 

Moi : « Tu voies c’est pas difficile de se servir d’une brosse à dent !!!!!!!! »

 

 

Voilà, j’espère que cette histoire vous aura tenue en haleine !

 

 

 

Vive le Berry libre !

 

13.04.2007

le Berry: pays de sorciers et de dresseurs de loups.

Voici, chers compagnons de route de la cause berrichonne un texte véritable, intitulé : la chanson du meneu’ de loup, ainsi que des extraits d’une production de George Sand sur ce sujet :

 « Cent agneaux vous aurez Courant dedans la brande; Belle, avec moi venez, Cent agneaux vous aurez.                                                                     

 

--Les agneaux qu'ous avez Ont la gueule trop grande; Sans moi vous garderez Les agneaux qu'ous avez.»

 

 

 

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Les historiens du Berry désignent cette région comme le pays privilégié des meneux de loups et jeteux de sorts. La croyance aux meneux de loups est répandue dans toute la France. C'est le dernier vestige de la légende si longtemps accréditée des lycanthropes. En Berry, où déjà les contes que l'on fait à nos petits enfants ne sont plus aussi merveilleux ni aussi terribles que ceux que nous faisaient nos grand'mères, je ne me souviens pas que l'on m'ait jamais parlé des hommes-loups de l'antiquité et du moyen-âge. Cependant on s'y sert encore du mot de garou qui signifie bien, à lui tout seul, homme-loup; mais on en a perdu le vrai sens. Le loup-garou est un loup ensorcelé, et les meneux de loups ne sont plus les capitaines de ces bandes de sorciers qui se changeaient en loups pour dévorer les enfants; ce sont des hommes savants et mystérieux, de vieux bûcherons ou de malins gardes-chasse, qui possèdent le secret pour charmer, soumettre, apprivoiser et conduire les loups véritables. Je connais plusieurs personnes qui ont rencontré, aux premières clartés de la lune, au carroi de la Croix-Blanche, le père Soupison, surnommé Démonnet, s'en allant tout seul, à grands pas, et suivi de plus de trente loups. Une nuit, dans la forêt de Châteauroux, deux hommes, qui me l'ont raconté, virent passer sous bois, une grande bande de loups. Ils en furent très effrayés et montèrent sur un arbre, d'où ils virent ces animaux s'arrêter à la porte de la hutte d'un bûcheron. Ils l'entourèrent en poussant des hurlements effroyables. Le bûcheron sortit, leur parla dans une langue inconnue, se promena au milieu d'eux, après quoi ils se dispersèrent sans lui faire aucun mal. Ceci est une histoire de paysan. Mais deux personnes riches, ayant reçu de l'éducation, gens de beaucoup de sens et d'habileté dans les affaires, vivant dans le voisinage d'une forêt où elles chassaient fort souvent, m'ont juré, sur l'honneur, avoir vu, étant ensemble, un vieux garde-forestier, de leur connaissance, s'arrêter à un carrefour écarté et faire des gestes bizarres. Ces deux personnes se cachèrent pour l'observer et virent treize loups, dont un énorme alla droit au charmeur et lui fit des caresses; celui-ci siffla les autres, comme on siffle des chiens, et s'enfonça avec eux dans l'épaisseur du bois. Les deux témoins de cette scène étrange n'osèrent l'y suivre et se retirèrent aussi surpris qu'effrayés. Ceci me fut raconté si sérieusement que je déclare n'avoir pas d'opinion sur le fait.

                                                                                                                                                    George Sand

 

 

Vive le Berry libre et indépendant !

25.02.2007

non à la loi anti tabac

et elle?

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                                                                                                         vu sur:  i3.ebayimg.com/03/i/03/f0/fd/6b_2.JPG

 

 

 

24.02.2007

non a la loi anti-tabac

Osez donc nous dire qu'elle serait plus sensuelle sans sa clope!

 

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Nous au Front de Libération du Berry, nous sommes choqués par cette loi qui nous pénalise et jette aux orties nos cultures de tabac même pas subventionnées par l'Union Européenne.

non a la loi anti-tabac

Osez donc nous dire qu'elle serait plus sensuelle sans sa clope!

 

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Nous au Front de Libération du Berry, nous sommes choqués par cette loi qui nous pénalise et jette aux orties nos cultures de tabac même pas subventionnées par l'Union Européenne.