24.07.2007
Le camembert au lait cru n'est plus

Le camembert au lait cru n’est plus. S’en est terminé du fracassant monsieur sylvestre et son : « BEUHEUHAHAH LES FROMAGES QUI PUENT ». En effet, les géants de la fabrication ont décidé que le lait cru était (officiellement) trop dangereux pour la santé. Par conséquent, une écrasante majorité des camembert que vous consommez régulièrement sont maintenant pasteurisés ou thermisés…..bref, c’est tout sauf du camembert.
Nous au Front de Libération du Berry nous vous invitons à un geste simple : n’achetez plus les camemberts des grandes marques. Ne soyez plus des moutons de la consommation qui achètent un produit parce qu’ils l’ont vu à la télévision. Cela demande un tout petit effort la première fois : retourner la boite et lire les minuscules caractères sur l’étiquette pour repérer les imposteurs.
Vous verrez, les camemberts, les vrais, mais qui n’ont pas un emballage aussi bandant et dont vous n’avez jamais entendu parlé sont tout aussi bons que l’étaient les camembert de grandes marques d’avant !
11:28 Publié dans gatronomie et politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UMP, PS, moDem, actualité, france, société
17.08.2006
regionalisme et fascisme
Lors de son dernier papier, la section action politique et psychologique du F.L.BERRY avait avancé l'idée qu'il fallait que soient mis en place des espaces publics réservés aux beurdins. Cette affirmation de la différence s'appuyait sur l'exemple des femmes de M.L.F., des homosexuels, et de toutes ces minorités qui, un jour, ont eu le courage d'afficher leur particularisme (juifs, tutsi, nègres états-uniens, gitans, bourgeois sous Staline etc etc). Nous en profitons pour faire remarquer qu'en Berry, il existe aussi des femmes ainsi que des homosexuels. C'est pourquoi nous étendons notre revendication à ces deux dernières catégories pour lesquelles nous exigeons la livraison de vélos...pour moitié sans selle.
Alors, nous entendons dire, ça et là, que les régionalismes sont des fascismes sans envergure; que nous symbolisons le rejet de l'autre en tant qu'il est étranger; que nous sommes le danger de demain.
Au F.L.BERRY, rien de tout cela! Notre service presse et propagande ne fait aucune distinction entre ses membres. Ainsi, avons-nous accepté l'adhésion d'une femme à barbe dans nos rangs. Or, comme nous ne tenons pas à être taxé de monstres offrant à la vue du peuple la souffrance d'un individu et que nous sommes les premiers défenseurs des libertés individuelles et universelles, nous lui avons demandé de bien vouloir cacher son visage quand elle distribue notre journal!
10:50 Publié dans PRESENTATION DU MOUVEMENT | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, actu, gay, religion, france, ps, bretagne
13.08.2006
Le F.L.BERRY: qu'es aquo?
Le Front de Libération du Berry est une organisation en partie secrète qui a pour but de faire valoir la culture berrichonne, de défendre ses intérêts, son économie et, last but not least, sa langue.
Nous pouvons en effet parler de langue berrichonne ! Loin d'être une langue morte ou un vulgaire dialecte, le berrichon est classé parmi les langues Romanes. Il est le résultat de l'évolution du latin parlé après la chute de l'empire romain, comme le français, l'espagnol, l'italien, le portugais, le catalan, le sarde, le roumain et le romanche (Suisse). Cette évolution a été influencée par les langues parlées avant l'arrivée des romains : le gaulois (langue celtique) dans le nord du Berry, l'aquitain (la langue des ancêtres des basques) dans le sud-ouest et le ligure dans le sud-est. Ceci signifie que le berrichon est une langue intermédiaire entre les langues romanes du sud comme l'italien ou le castillan (ces dernières étant assez conservatrices), et le français, qui a subi de profondes transformations après les invasions germaniques du IVème au VIème siècle. Ajoutons que le berrichon est très proche du belge. En fait, de nombreux linguistes les considèrent comme deux dialectes d'une même langue berrichonno-belge.
Le berrichon a failli tomber dans l'oubli. Le Français s'imposa dans bon nombre de régions et il fut même interdit aux enfants de parler leur langue maternelle et de ce fait avec la disparition des " anciens " le savoir se perdait. Nous étions au 19ème siècle, plein essor de la République Française. Puis une vague romantique emporta les milieux intellectuels de Paris et il fut de mode de savoir parler les langues anciennes tel le berrichon. Des grands de l'époque, telle Emma Calvé, cantatrice à l'Opéra de Paris, né à Decazeville, était un des fers de lance de ce régionalisme montant. Ces mêmes intellectuels découvraient l'histoire berrichonne ainsi que la sorcellerie.
Le berrichon n'est pas du ``français déformé''. L'école a souvent prétendu contre toute rigueur scientifique que le berrichon n'était qu'un patois, un ``français déformé''. Ceci est faux. Le berrichon et le français sont deux langues qui ont évolué independament du latin.
Prenons en exemple l'Occitanie où de nombreux collectivités, villes, départements, éditent des brochures bilingues français - occitan, placent des panneaux de signalisation en occitan, ... C'est le cas en Aude où les entrées de communes sont signalées dans les 2 langues, ou à Toulouse où les plaques des rues sont également bilingues.
En France, l'occitan est considéré comme "langue régionale". Avec ce statut, il peut (mais ne doit pas) être enseigné dans les établissements scolaires. Mais il faut savoir que l'administration est souvent hostile, et que les lois sont en plus ambiguës et contradictoires - notamment l'article 2 de la constitution modifié en 1992 pour y ajouter que seul le français est la langue de la République française. En dehors des cours optionnels de l'éducation nationale, tout le reste en France est développé sur des bases associatives ou privées (plus rarement) et c'est pas bien du tout!!
Le Front de Libération du Berry recrute:
rejoignez-nous!!!!14:55 Publié dans PRESENTATION DU MOUVEMENT | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, verts, actu, france, *de tout de rien*, litterature



