11.12.2008

Petite devinette

PETITE DEVINETTE:

Voici une petite phrase tirée d'un film. Quel est ce film?

- "Pensez-vous que l'amour soit quelquechose de sale?"

- "oui!...surtout si c'est bien fait!"

 

A vos neurones!

03.10.2008

LES RUSSES ATTAQUENT ATLANTA

Plus forts que les Berrichons: les cow-boys!!!

Panique aux Etats-Unis:

Les américains se sont affolés cet été en apprenant que les Russes attaquaient la Géorgie. Un peu plus et ils sortaient dans la rue pour dresser des barrages avec leur flingues, leur chevaux et leur chapeau. Ils ne pouvaient tolérer que M. Poutine menace ainsi Atlanta, la capitale de ce magnifique Etat dont l'hymne n'est autre q'une chanson de Ray Charles.

Comme quoi, on peut être cons sans être berrichon!

http://www.telemoustique.be/tm/actu_societe/5468/Les-Amer...

 

VIVE LE BERRY LIBRE! VIVE LES AMOUREUX DU DRAPEAU! VIVE LES NATIONALISMES! VIVE LES REGIONALISMES!!!!

06.05.2008

particularismes, identitarismes, nationalismes, sexismes

Le Front de Libération du Berry, toujours au fait de l'actualité du monde lance une pétition de soutien. Pour signifier votre accord avec les termes de notre projet politique, il vous suffit d'écrire un commentaire élogieux dans lequel vous glisserez cette phrase: "je suis citoyen du Berry".

 

 

 

Nous, signataires de la présente pétition, appelons de nos voeux à une ségrégation réfléchie:

 

 

 

S'il est couramment admis que "l'Homme avant sa rencontre du groupe n'est rien que des virtualités aussi légères qu'une transparente vapeur (et que) toute condensation suppose un milieu, c'est-à-dire le monde des Autres" (Lucien Malson, L'enfant sauvage), il n'en est pas moins vrai que défendre et cultiver les particularismes et les différences, et chercher à promouvoir l'autonomie et l'indépendance, est indispensable.

 

Forts de l'expérience japonaise des métros réservés aux femmes, et enrichis de l'exemple afghan où les coffres des voitures sont laissés à l'usage des femelles, nous, Berrichons de sang et/ou de coeur, exigeons du gouvernement qu'il mette en place des routes réservées aux seuls beurdins (cf. Article: débeurdinouère versus science).

 

 

 

Ne laissons pas aux seules femmes, religieux, homosexuels le droit d'afficher et de revendiquer leur identitarisme.

 

 

 

Les régionalismes aussi ont le droit d'exister!

 

 

 

Vive le Berry libre

27.04.2008

aphorismes

Aphorismes :

 

 

« Il s’émerveillait de voir que les chats avaient la peau percée de deux trous, précisément à la place des yeux. »

 

Lichtenberg

 

« Bien que nos renseignements soient faux nous ne les garantissons pas. »

 

Satie

 

« Moi, Adam et Ève, j'y crois plus tu vois, parce que je suis pas un idiot : la pomme, ça peut pas être mauvais, c'est plein de pectine... »

 

Van Damme

 

 

« La fonction de Président de la République française, est une des plus difficiles au monde. »

 

Sarkozy.

 

 

09.01.2008

VIDEO d'un membre du FLB

Décidement à la pointe de la technologie, le Front de Liberation du Berry expérimente aujourd'hui un nouveau mode de communication avec les masses.

Ainsi, la cellule interne chargée de la communication vient de décider de lancer le concept du message video.

Vous aurez l'occasion de vous familiariser ainsi avec l'accent berrichon.

 


berry en lutte
envoyé par FLBERRY

08.01.2008

video berrichonne

 Les berrichons aussi connaissent les séries télé.
Ils en sont fans!
comme ce combattant:

Que dire?!
envoyé par FLBERRY

07.01.2008

Video sur le Berry et les Berrichons

 C'est malin ça!
On passe pour quoi nous maintenant??

21.07.2007

roman feuilleton 6/?

Vous connaissez maintenant le principe: faut nous ecrire la suite. Ca marche tellement bien que nous avons plusieurs articles d'avance, que nous essayons de faire coller au mieux.....La suite est déjà écrite et nous pouvons déjà vous dire qu'elle sera plutôt "chaude" et que nous envisageons de la publier dans notre catégorie "sexe".

 

 

...... 

 

Le lendemain, ils prirent le même chemin et, arrivés dans le centre, la femme proposa de retourner à l’hôtel Cujas, visiter le musée du Berry ; lui, d’aller boire une bière à une terrasse. Elle insista pour ses enfants, lui, pour sa soif. Finalement, ils tombèrent d’accord sur un excellent compromis : Elle irait au musée avec les enfants, il irait en  terrasse, seul.

 

Il se trouva une place à l’ombre et s’installa au mieux : Un journal (l’Equipe), une bière, et une cigarette qu’il se roula comme à son habitude. Il n’était pas assis depuis cinq minutes qu’une assez jolie femme s’approcha de lui et lui demanda du feu. Complètement sous le charme, il alluma son briquet que le vent éteignit par deux fois. il la regarda malicieux :

 

-‘’ Mais quel est donc ce merveilleux vent qui insiste tant pour que vous restiez plus longtemps près de moi ?’’

 

La femme sourit, il lui proposa de prendre un verre, elle accepta sans histoire. Ils parlèrent sans doute de littérature. Rapidement, il apprit  qu’elle habitait...

 

‘’ Au coin d’la rue là-bas…’’

 

Dés qu’il sut qu’elle s’appelait Aspasie, il ne se sentit pas le cœur de lui refuser l’invitation si délicatement suggérée de visiter un intérieur typiquement berrichon. Elle se leva, il la suivit, et ils disparurent derrière une  porte cochère en bois sculpté. Une demi heure plus tard, il ressortit seul. Un coup d’œil à droite, un coup d’œil  à gauche : Personne. Il se dirigea vers le café, et puisqu’il n’avait plus sa place en terrasse, il décida de marcher un peu.

 

Au retour de sa femme, il se fit raconter la visite du musée et décrivit ses découvertes :

 

-«  C’est incroyable, Calvin a séjourné ici ! Il y aurait même enseigné ! »

 

Il montra les cartes postales qu’il avait achetées et proposa d’offrir une glace aux enfants. Ils s’installèrent dans un bistrot,  et, un peu fatigués, attendirent le moment d’aller acheter le vin pour le dîner. Ce soir, ils goûteraient ‘’ Le Menetou’’ avec les lumas.

 

En entrant dans le restaurant, Côme fut accueilli par un joyeux  : «  Tiens , v’là le p’ tit mangeur d’ lumas ! » Ils s’installèrent et la patronne leur servit une montagne d’escargots à la coquille. Dans un bain de beurre fondu, le persil et l’ail débordaient de partout : Elle n’avait pas menti, il s’agissait bien d’une orgie. Même les enfants avaient aimé ça. Pour qui n’a jamais mangé de lumas « à la Bignette », il était impossible de comprendre l’impression de satiété et de lourdeur qu’ils ressentirent à la fin du repas : c’est donc, en taxi, que ce soir là, ils rentrèrent à l’hôtel. Epuisés, ils allèrent se coucher, laissant à la providence le soin de leur concocter le programme du lendemain…

 

 .......

 

Vous voulez connaître la suite?!! Ecrivez-la!!!!!

16.07.2007

roman feuilleton 5/?

Elle est là, elle arrive enfin cette suite fabuleuse que nous a offert un(e) internaute.

 

Encore une fois, voici le principe : roman feuilleton ; plusieurs auteurs ; envoyer texte à frontdeliberationduberry@yahoo.fr

 

 

P. S. : pour les néophytes, sachez que vous pouvez avoir accès à toutes les pages du roman feuilleton, en passant par la colonne située à gauche et en cliquant sur la catégorie souhaitée.

 

 

…….

 

…..

 

 

Dans la même rue, le même soir, un autre jeune homme les suivit jusque  chez      «  le petit arabe du coin » (épicerie de quartier ouverte tard le soir et tenue par un vrai Arabe et sa famille.). Il leur  confia son ambition de publier à Paris et leur demanda si son nom, Olivier Prudhomme, leur paraissait être un nom destiné à séduire le public de la capitale ou s’il devait plutôt choisir un nom de plume. Cette conversation était menée devant un tiroir–caisse car ils étaient en train d’acheter les bouteilles de vin destinées à accompagner leur repas dans un petit resto populaire qu’ils avaient dégotté dans le quartier, et qui ne servait pas d’alcool ; ceux qui le désiraient, pouvaient donc venir avec des bouteilles. L’homme se tourna vers sa femme :

 

-‘’ C’est la deuxième fois qu’on nous aborde pour nous parler de publication et pour nous demander notre avis. Tu crois que ça se voit que je suis écrivain ? ‘’

 

 

Elle ne lui répondit pas, préférant faire celle qui n’avait pas entendu. Ils jetèrent le papier qui leur servait d’emballage, et se dirigèrent, très dignes et très classe, chacun, une bouteille sous le bras, vers la sorte d’auberge qui jouxtait l’échoppe de « du petit arabe ». En entrant, ils furent pris en charge par la patronne, en tablier à carreaux, tout à fait assorti aux toiles cirées qui recouvraient les tables paysannes, garantissant parfaitement l’authenticité culturelle des lieux. Très rapidement, ils sympathisèrent. Là encore, ils parlèrent de littérature et de livres. Ils lui expliquèrent que le nom de leur fils, Côme, avait été choisi parce qu’ils avaient été séduits par le héros d’un roman de Calvino : le Baron perché… Côme du Rondeau, qui, pour échapper aux escargots mitonnés par sa sœur, était parti bouder dans un arbre et y avait passé sa vie !

 

En éclatant de rire, la patronne leur avait répondu qu’ici, on ne parlait pas d’escargot, mais de « Luma » et que demain c’était justement la fête du luma : orgie garantie !. Elle leur apprit, qu’elle et son frère avaient aussi pour sobriquets, les prénoms de héros littéraires : Bignette et Roudoudou , titre d’une histoire pour enfants écrite par son grand-père !

 

On leur servit le meilleur pâté aux pommes de terre de la région : délicieux, mais très salissant : L’homme avait eu du mal à apprécier la finesse et la souplesse de la pâte, car, à au moins deux reprises, il dû manger directement sur ses genoux. L’auberge était très fréquentée ; il se rapprocha de la table, autant pour éviter que cela recommence que pour cacher son infortune. Néanmoins, il ne put empêcher quelques filets de crème fraîche de dégouliner sur sa chemise tahitienne : C’est donc déguisé en pâté aux patates, qu’un peu plus tard, il quitta la taverne, en se cachant tant bien que mal, derrière sa femme.

 

Il était tard, la nuit glissait avec ses lumières et ses groupes de noceurs. Repus, mais un peu ivres, ils rentrèrent à pieds, sans tenir compte des protestations et des jérémiades  des enfants.

 

 

…….

 

…..

 

A VOS PLUMES !!!

 

07.07.2007

Roman feuilleton 4/?

Et voici venir la suite de : « LE roman-feuilleton ». Pour les nouveaux venus, toujours les bienvenus (…non, vous ne lisez pas la retranscription du jeu des mille euros…) nous rappelons qu’un roman feuilleton , donc, est publié dans ces pages. Il a la particularité d’être rédigé à chaque fois par un auteur différent. Il ne tient qu’à vous de nous faire parvenir par mail votre prose afin qu’elle soit publiée.

 

Sans plus attendre, nous livrons à votre féroce appétit de lecture, la suite tant attendue.    

 

……

 

 

En consultant les guides, ils avaient été frappés par la richesse culturelle de cette ville, mais ils ne s’attendaient pas, en arrivant dans le centre, à un tel émerveillement devant  les enfilades de maisons à pans de bois et à colombages, sculptés dans le style gothique et d’hôtels particuliers, tel que l’hôtel Lallemant, ou encore l’hôtel des Echevins. Après la l’incontournable visite de la cathédrale St Etienne, ils traversèrent rapidement le Jardin Cardinal Joseph Lefébvre, pour finalement échouer dans le jardin de l’Archevêché. Ils avaient longtemps marché pour arriver jusqu’ici, ça sentait bon l’herbe fraîchement coupée. Ils s’allongèrent un moment dans cette verdure pour souffler un peu ; Les enfants jouaient autour d’un petit bassin, et s’éclaboussaient en riant. Régulièrement leur père allait s’asperger le visage et revenait s’étendre près de sa femme pour se laisser sécher au soleil.

 

Puis, de là, ils rayonnèrent dans les rues voisines, cherchant la maison de Célestin-Anatole Calmels, ou de Bernard Delagrange, ou d’Alain Fournier.

 

Au début du boulevard Gambetta Ils passèrent devant l’immeuble du Front de Libération du Berry, non loin de la maison natale de Vladimir Jankélévitch. Ils furent ébahis d’apprendre que même Berthe Morisot avait vécue à Bourges.

 

Ils s’égarèrent souvent dans les ruelles autour de la rue Bourbonnoux et de la rue Mirebeau, mais finissaient toujours par retomber sur la place Gordaine. Où, là, dans un petit bistrot, ils redécouvraient le bonheur de la bière glacée, et les plaisirs des glaces berrichonnes, des menthes à l’eau  ou autres grenadines.

 

Un peu plus tard, alors qu’ils se promenaient dans les jardins des prés Fichaux, ils furent accostés par un jeune homme plutôt étonnant ; En costume-cravate, grand, sec et tout dégingandé, le front haut et largement dégarni, il marchait en lisant un gros dictionnaire. En quelques mètres, il eut le temps de leur parler du premier roman qu’il était en train d’écrire : Une sorte d’épopée lyrique relatant la vie d’un jeune poète berrichon. Il ne s’était adressé à eux, qu’en vers et disparut aussi vite qu’il était apparu : En déclamant à haute voix…

 

« Allons ! Puisqu’il le faut, continuons notre chemin,

 

   De rudes combats jalonnent encore notre destin

 

   Pour blanchir notre front, il faudra rougir nos mains.»

 

 

….

 

 

Pour les plus attardés de nos lecteurs nous rappelons l’adresse mail où il convient d’écrire :

 

frontdeliberationduberry@yahoo.fr

 

 

A VOS PLUMES !!

 

Toutes les notes