24.04.2008

LE DANGER DE LA RELIGION

 

Le 20 décembre dernier M. Nicolas Sarkozy, au Vatican, pays dictatorial sur le sol européen, tenait ce discours : Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance

 

 

Bah, c’est pas si grave, en fait ! hein !? Nous, au F.L.B., nous sommes très circonspects. Surtout quand on constate que la religion chrétienne aussi compte dans ses rangs des fous de dieu.

 

C’est faux ?! C’est s’affoler pour pas grand-chose ?!

 

 

Nous invitons les internautes à consulter l’excellent site du mouvement citoyen interactif  et les commentaires faisant suite à son article sur fitna (en lien sur la colonne de gauche) et à lire aussi ce qui suit. Bon courage si vous voulez trouver des informations sur ce groupe via internet…ils sont quasiment inexistants ! Le document en question est une circulaire datée d’août 2005 et signée par M. Bonnet de Viller.

 

 

Comme disait Desproges, cette lecture vous fait économiser l’achat des œuvres de Sartre car vous aurez à la fois la nausée et les mains sales (si vous l’imprimez bien évidemment).

 

 

Donc : ouvrons les guillemets, avec des pincettes :

 

 

« AD CEFOP

 

AU SECOURS...

 

 

             Au secours... dans un marais putride, un enfant se débat ; il s'enfonce peu a peu ; il est sur le point d' être englouti.

 

Qui de nous ne se précipiterait pour lui porter secours, par tout moyen possible..., une barque..., une bouée..., une corde..., une branche..., n'importe quoi pour lui tenir la tête au dessus de l'eau vaseuse qui s'apprête a l'engloutir... puis la tirer hors de ce c1oaque !

 

Bien sur, tout le monde ira !

 

Mais autour de nous, des milliers d'enfants se noient dans un bourbier qui s'appelle l'école publique, et dans lequel on les a jetés volontairement

 

Qui vient a leur secours ?

 

C'est une allégorie, sans doute, une parabole si l'on veut. Mais terriblement réaliste, car ce bourbier intellectuel et moral fera d'eux en quelques années des analphabètes, des apostats, des bar­bares et des meurtriers...

 

 

J'exagère? Mais les démons sont homicides, et ils viennent de démontrer en juin 2005, que c'est bien l'aboutissement du c1oaque de leur école, en sanctionnant la fin des études par le dernier examen du baccalauréat, ou I' on a oblige les élèves a décrire les moyens de contraception, et a faire l’apologie de l'IVG, c'est-à-dire du meurtre des enfants...

 

Ceci dans une épreuve obligatoire en première session, garçons et filles de 15 a 16 ans. Et pas question de discuter l'IVG ! Le sujet est" dégager des arguments en faveur de l'autorisation légale de I 'IVG en France ".

 

Si vous n'y croyez pas, renseignez-vous, ou demandez moi la photocopie de leur torchon ! Il faudra bien un jour que soit détruite l'Education Nationale!

 

En attendant, ce n'est pas seulement l'oubli de Dieu qui attend les générations d'enfants qui ont survécu a la pilule et a l'avortement ; ce n'est plus depuis longtemps la neutralité, ( si elle a jamais existée) c’est l'impiété, le laïcisme, l’ignorance religieuse et l’ignorance des analphabètes 0( car ils ne savent plus lire, ecrire et compter) ; c'est l'abrutissement des fausses sciences, des fables et des" contes de fées pour grandes personnes", qui présentent comme de la science les milliards d'années, les big bang et la descendance du singe, dont le seul but est d'évacuer le Bon Dieu de la création.

 

 

Mais tout cela n'est rien encore à cote fleuve de boues et d'immondices que draine cette école " laïque, gratuite et obligatoire ", dans le domaine moral! Education sexuelle, qui n'est qu'in­citation aux vices ; pornographie; mixité ; violence et drogue ; perte de la virginité a 12 ou 13 ans, si ce n'est plus tôt. Infirmières distribuant les pilules et les préservatifs aux enfants, et leur en expli­quant I 'usage; psychiatres, psychologues et psychanalystes pour leur enlever leurs " complexes " ; multiplication des vigiles et policiers pour tenter d'endiguer la "violence a l'école ", devenue fléau social !

 

Seule l'inconscience peut excuser les parents qui jettent leur enfant dans un pareil marécage. Mais l'immense majorité de ces parents n'a rien reçu d'autre que l'immersion de leur enfance dans le même marécage, dont ils sont sortis sans parents, concubins, divorces, remariés, familles recomposées, c'est-à-dire décomposées ! Dans l'ignorance religieuse et morale, ils ne peuvent plus compter que sur les psychologues et les vigiles!

 

 

Quelle tristesse! Quel désespoir! Quelle pitié ! Les journaux, la radio, la télévision en sont pleins et en débordent !

 

 

Quant a nous, mes amis, il nous reste a agir. C'est-à-dire a voler au secours des enfants qui risquent de tomber dans le marécage,et dont les parents veulent les en préserver. . .

 

Secours qui consiste à leur apporter les aides spirituelles et matérielles qui leur sont néces­saires pour sauver leurs enfants par une scolarité catholique.

 

A nouveau donc je vous appelle a leur secours, en soutenant notre oeuvre du CEFOP.

 

L’oeuvre dont nous pouvons donner quelques références, car nous allons passer en octobre 2005 les trente ans d'existence et de fidélité de notre combat pour une scolarité catholique.

 

Pour l’intention du salut des enfants, nous avons fait célébrer plus de 11 000 messes du rite tridentin (rite traditionnel en latin et tout et tout que Benoît XVI a confirmé en 2007- Information du Front de Libération du Berry)

 

Pour l'information des familles, nous avons organise des centaines de conférences, et nous sommes a leur disposition pour en organiser d'autres ou cela sera utile.

 

Pour I' entraide des familles, nous avons distribue prés de 10 millions de francs de bourses aux familles pour les aider a payer les scolarités de leurs enfants. Actuellement, 150 000 Euros par annee scolaire.

 

 

Pourquoi ces efforts ?

 

            Parce que sans eux, ce sont les plus pauvres qui vont se perdre ! Parce que les moyens du salut des enfants coûtent cher, et que par ce moyen, l'ennemi pense perdre les humbles, les 'petits.

 

           Et cela, nous ne pouvons pas le tolérer. Nous ne pouvons pas le supporter. II faut aller a leur secours avant qu'ils ne se noient.

 

          Parce que le Maître nous a dit que " quiconque accueille en mon nom un de ces petits, c' est

 

moi qu 'il accueille". (Matthieu 18/1-10).

 

          Parce qu'll nous a dit aussi qu'avec" l'aumône, nous nous ferons des bourses qui ne s'usent pas, un trésor qui ne fera pas défaut dans les Cieux". (Luc 12-32/34)

 

Parce que Jésus nous a dit : " Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits, car je vous le dis, leurs anges, dans les Cieux, voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les Cieux »

 

 Comment pourrions nous leur fermer notre coeur ? Rester sourds a leurs appels de détresse, ne pas faire ce que nous pouvons pour les sauver du cloaque... et prétendre ne pas les mépriser?

 

Pour eux donc je vous tends la main !

 

" Que chacun donc donne selon I 'inspiration de son coeur " (Paul-Corinth. II -9)

 

Que la Très Sainte Vierge et Saint Joseph vous inspirent.

 

En leur nom je vous dis merci. »

 

 

 

 

14.06.2007

annonciation

Mais qui était donc cet inconnu

Qui, par une nuit claire d’avril,

L’avait, dans son lit, surprise nue,

Alors que de ses doigts agiles,

Elle s’apprêtait à défaillir.

 Il était comme un arc tendu,

Et avait un drôle de sourire.

Il lança d’un ton bourru

« Je m’en vais les seins te téter »,

Il suça longtemps mais en vain ;

 « C’est inutile de t’entêter ! »

« Mange-les plutôt, ça j’aime bien ! »

 « Oh oui ! oui ! vas-y Gaby mords- les ! »

 Elle offrit ses tétons rougis

 De douceur et douleurs mêlées,

D’où souvent, le plaisir surgit.

Alerté par tous ces cris d’émoi,

Son mari qui était en bas,

Sans doute en train de couper du bois,

Monta pour voir ce qui n’allait pas.

Zeph était célèbre pour sa ire ;

Gaby, par crainte de la triquée,

S’envola porté par Zéphyr,

Laissant son amante « paniquée ».

En ce qui concerne la suite,

Elle aurait dû rester secrète,

Mais il dut y avoir des fuites

Car certaines personnes croient savoir

Que la pauvre fille, fort « marie »

 Et même profondément blessée

De se voir ainsi « délaissée »,

Dans les bras de son vieux mari,

 Décida de ne plus jamais

Goûter aux plaisirs de la chair

Et ajouta que, désormais,

Elle ne ferait plus rien pour plaire. I

gnorante des choses de la vie,

Elle prétendit devenir vierge,

 Et vouloir remplacer le vit

Par ces bougies qu’on nomme cierge.

Hélas ! Sitôt dit, sitôt fait…

Même les menaces de son mari

N’eurent sur elle plus aucun effet :

Tout son désir était tari.

Les jours passèrent puis les semaines…

C’est tout juste si l’on remarqua

Pointer une petite bedaine

Sous l’épaisse toile de sa burka.

Zeph, de nature soupçonneuse,

Fut le premier à s’inquiéter,

De cette prise de poids douteuse.

Mais il était de grande piété

Et disons-le, n’entendait rien

 A cette chose mystérieuse,

Qu’était la naissance des gamins.

 Et à voir sa femme si heureuse,

Il crut en sa sincérité,

Quand elle expliqua son état

 Par un effet de sainteté :

« Mais ne t’inquiète pas gros bêta !

Car c’est bien Dieu qui t’a donné

Ce présent que je porte en moi

 Et, quand son heure aura sonné,

Je te le dis : « il sera roi ». »

Voilà comment naissent les histoires.

Pour les enfants, c’est différent

Si on vous dis ça, faut pas le croire.

17.08.2006

regionalisme et fascisme

Lors de son dernier papier, la section action politique et psychologique du F.L.BERRY avait avancé l'idée qu'il fallait que soient mis en place des espaces publics réservés aux beurdins. Cette affirmation de la différence s'appuyait sur l'exemple des femmes de M.L.F., des homosexuels, et de toutes ces minorités qui, un jour, ont eu le courage d'afficher leur particularisme (juifs, tutsi, nègres états-uniens, gitans, bourgeois sous Staline etc etc). Nous en profitons pour faire remarquer qu'en Berry, il existe aussi des femmes ainsi que des homosexuels. C'est pourquoi nous étendons notre revendication à ces deux dernières catégories pour lesquelles nous exigeons la livraison de vélos...pour moitié sans selle.

 

Alors, nous entendons dire, ça et là, que les régionalismes sont des fascismes sans envergure; que nous symbolisons le rejet de l'autre en tant qu'il est étranger; que nous sommes le danger de demain. 

 

medium_burka.4.jpgAu F.L.BERRY, rien de tout cela! Notre service presse et propagande ne fait aucune distinction entre ses membres. Ainsi, avons-nous accepté l'adhésion d'une femme à barbe dans nos rangs. Or, comme nous ne tenons pas à être taxé de monstres offrant à la vue du peuple la souffrance d'un individu et que nous sommes les premiers défenseurs des libertés individuelles et universelles, nous lui avons demandé de bien vouloir cacher son visage quand elle distribue notre journal!