11.12.2008

cia, stay behind, et attentats

Nous avions déjà entendu parler des stay behind en lisant l'ouvrage de François-Xavier Verschave, Noir Chirac ( F-X Verschave est à l'origine de l'expression: francafrique). les stay behind consistent en un réseau occulte de la CIA, mis en place après la Seconde Guerre mondiale, en Europe. Ce réseau finance des actions subversives dans le but de lutter contre l'Union soviétique et contre la gauche en générale. Cette lutte peut prendre toutes les formes possibles et s'étendre au delà de l'Europe.

L'auteur nous apprend ainsi que les banques "honorables" ont créé trois sociétés: Swift, Euroclear et Clearstream.

« Clearstream s'appelait initialement Cedel. L'un des membres de l'équipe fondatrice, Ernest Backes, en a été limogé quand il a compris que cette mécanique incontrôlée -ou plutôt contrôlée par un milieu "très spécial" - permettait des opérations parallèles de dissimulation ou de financement des services secrets, sur lesquelles planaient les ombres de deux banques italiennes et des institutions du Vatican, longtemps phagocytées par la mafia. Un co-fondateur, Gérard Soisson, a connu une mort très suspecte: il est décédé d’une « crise cardiaque lors d’un voyage en Corse, malgré un bilan cardiologique parfait et son corps a été rapatrié dans des conditions mystérieuses.

Backes, depuis lors, n’a pas cessé d’enquêter sur son ancien employeur, accumulant les archives, mais aussi les contacts dans la police anti-blanchiment. Il a découvert que s’était multipliés chez Cedel-Clearstream les « comptes non publiés », facilitant toute une circulation discrète entre filiales de banques et de multinationales établies dans les paradis fiscaux.

Backes s’est confié au journaliste Denis Robert : à eux deux, ils ont produit le premier guide des zones sombres de la finance mondialisée. L’absence de contrôle d’une mécanique comme Clearstream n’est qu’une apparence. Ses gestionnaires actuels croient, à tort, que l’architecture est impénétrable, après avoir écarté ceux qui l’ont conçue techniquement. Mais qui l’a conçue politiquement ? Et qui en tire avantage ?

…… » (Loin de nous l’idée de faire un quelconque rapprochement avec l’actualité politique française et le combat que se livrent M. Sarkozy et M. de Villepin)

 

Aujourd’hui, nous vous proposons une série de petites videos. Ce documentaire éclaire d’un jour nouveau les actions particulières que pouvaient organiser les stay behind. Dans le premier volet, vous pourrez entendre prononcer plusieurs fois ce mot, traduit à tort,  par « opérations secrètes ».

 

Nous tenons à préciser que nous sommes en bonne santé et que nous ne pratiquons pas de sports de l’extrême !